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TroisTriangles
GaiaViau
CentreDentaire

Volume 14, numéro 4 — Mardi, 3 avril 2018


Le doux roucoulement des ruisseaux
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Bonjour tout le monde

Nous avons traversé l'hiver. Bravo !

Que ce printemps naissant vous soit clément ! Que le roucoulement des ruisseaux et des oiseaux charme votre entendement ! Sur un parterre de St-Lambert, j'ai aperçu ce samedi de Pâques des pétales mauves de campanules naissantes. Tout à côté, un oeuf oublié d'une chasse au trésor attendait preneur.

Cette année cette douce saison apporte un vent de changement puissant dans mon environnement. J’ai accepté un poste de libraire à Montréal à la librairie Nouvel Âge à Montréal 3 jours semaines les lundi, mardi et mercredi. Je me retrouve encore une fois entourée de livres. Alors que j’écris ces lignes, remonte à ma conscience un souvenir de la bibliothèque de l’école élémentaire; j’aimais cet endroit silencieux et ordonné. Je continuerai aussi à œuvrer comme éditrice de Covivia en parallèle, la qualité de cette édition stimulant mon enthousiasme.

Autour de moi, plusieurs personnes vivent une métamorphose. Certainement qu’un astrologue pourrait nous expliquer quelles planètes nous piquent. Nous sommes reliés à beaucoup plus loin dans l’infiniment petit et grand que ce à quoi nos sens nous donnent accès. Les anciens le devinaient intuitivement. Les scientifiques contemporains découvrent maintenant cette vérité avec leurs outils perfectionnés.

Dans ce numéro, Yves Gagnon nous livre un écrit pamphlétaire sur les déchets, la pollution qu’ils engendrent et les solutions pour y remédier. Merci Yves pour cet engagement envers Gaia, notre magnifique terre. Diane Mackay nous présente la valériane, plante de prédilection pour calmer les nerfs et dormir d’un sommeil paisible. Jardinière chevronnée, herboriste, biologiste et maintenant auteure dans cette belle aventure qu’est Covivia, elle partage généreusement ses connaissances et son expertise. Marie-Dominique Demers-King et Danièle Laberge illustrent nos écrits de leurs splendides photos. Je vous offre un texte sur la confiance en soi. Dans cette découverte que provoque l’adaptation à un nouveau lieu de vie, je réalise que mon assurance est vacillante. Cela est devenu encore plus évident à la suite de l’écoute d’une des suggestions de la rubrique sur la toile. Vous en apprendrez plus en lisant ma chronique.

C’est toujours un déchirement de finaliser le choix des livres et des items présentés dans la rubrique sur la toile. Je rends grâce pour la multitude d’informations de qualité circulant dans les médias.  

Bonne quinzaine à toutes et à tous,

Renée Demers
reneedemers@covivia.com


Confiance en soi
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Renée Demers - Penser pour panser

Confiance en soi

J’ai été interpelée par les conseils que donne Philippe Guillemant dans le vidéo présenté dans la rubrique Sur la toile de cette édition : La conscience vue par Philippe Guillemant. Vers la fin de l'entretien, il transmet des indications pour se libérer de notre conscience conditionnée et limitée. Comment y arriver selon lui ? En développant le lâcher-prise, le détachement et la confiance en soi.  Choisir notre conduite devant les évènements auxquels nous participons plutôt que de répéter des attitudes et des actions inconscientes et programmées. Il ajoute que ces aptitudes, le détachement, le lâcher-prise et la confiance en soi se fortifient uniquement par soi. Personne ne peut le faire à notre place.

J’ai pris connaissance de cet interview alors que je mute. Je quitte un monde organisé pour une nouvelle aventure de vie. Je suis en mode adaptation dans la phase initiale chaotique de tout renouveau. Dans ce brassage de la mare, le manque de confiance en moi remonte à la surface. Cela entraîne de l'inconfort et de la détresse. Renoncer au révolu et avancer vers ce qui se présente est aisé. Cependant, ce qui soulève l’anxiété est de ne pas être à la hauteur des attentes des étrangers à mon égard. Je conserve de mon enfance une méfiance envers l’autorité alors exercée inconsciemment avec véhémence et pression. Cela a fait de moi une autodidacte et une entrepreneure par la force des choses. Mais aussi cela a engendré par effet miroir une difficulté à pratiquer l'autorité de façon juste et assurée. 

Cependant je ne suis plus une petite fille comme me disait une amie à qui je me confiais ma peur d'intervenir dans un débat lors d'une rencontre publique avec un cinéaste. Effectivement, je ne suis plus une enfant physiquement. Cependant dans ma psyché, je suis successivement une adulte, une mère, une grand-mère, une femme, une bambine, un être humain dépendant des situations. Intuitivement, je ressens que tous les temps se juxtaposent en moi tel un prisme dans le présent. En ressentant la peur, en la portant sans résistance ni attachement, en aimant ce qui est, en pansant le manque maintenant, je transforme du coup toutes les époques: passée, présente et future. Je soigne aussi mes ancêtres et mes descendants porteurs des mêmes carences. La gêne quitte nos gènes.

Donc en pensant à l’écriture de mon prochain texte dans ce contexte, la thématique de la confiance en soi s'est imposée. Comment l’acquérir, comment la nourrir et la chérir à l’âge adulte ? En même temps sans renier cette partie de moi qui doute, qui se juge, qui condamne l’autre, qui se remet en question. Même si cela engendre du stress ainsi que de la souffrance émotionnelle et morale. Tout accueillir et laisser circuler. Comment me protéger, me soutenir et célébrer cette découverte de mon unicité ? Comment faire confiance à cette intuition qui me pousse à aller de l’avant, à aimer, à renoncer au familier pour entrer dans l’inconnu avec joie et liberté ? Comment cesser la projection de dispositions de sévérité, d’anxiété et d’autorité abusive sur les autres ? Comment participer à une hiérarchie sans être à sa tête et me sentir sereine ?

Qu’est-ce que la confiance en soi?

La confiance est un état d’esprit dans lequel on s’abandonne à ce qui est parce qu'on est paisible. On est tranquille. On compose avec les éléments en place pour assurer son bonheur, on abaisse les gardes, on est authentique. Je terminerai la rédaction de ce texte si je suis assurée de mes capacités d’attention, de concentration, de réflexion, de persévérance et mon talent d’auteure. De plus savoir qu’il sera bien accueilli par des lectrices et des lecteurs qui me témoignent régulièrement de la gratitude est un atout de taille. J’ai de meilleurs résultats thérapeutiques avec un docteur empathique, chaleureux et bon communicateur scientifique. On parle alors d’effet placébo. Une relation de confiance avec un professeur rend aussi l’apprentissage plus aisé.

Avoir confiance en soi suppose que l'on se sent capable de faire face à la situation et en mesure de chercher l'aide adéquate au besoin. Les éducateurs, parents et professeurs, ont la noble tâche de donner à l’enfant confiance en lui-même, en sa capacité de trouver en lui et autour de lui les éléments qui feront que sa créativité, son efficacité, sa détermination et sa persévérance se déploient jusqu’à la floraison et l’ensemencement. Accompagner l’enfant dans des épreuves et des défis à sa mesure bâtit sa confiance en lui-même.

Semence de clématite
Photo : Danièle Laberge - Semence de clématite

En cogitant à la confiance en soi depuis quelques semaines, curieuse de ce qui émergerait, il a remonté à mon esprit le souvenir d'une expérience fortifiante que j’ai vécue récemment.

Durant quelques années, j’ai participé à une chorale. Dû à un concours de circonstances lors de la session d’automne, les deux piliers de la section soprano étaient absents. Donc nous nous sommes retrouvé quelques chanteuses sopranos moins expérimentées. Nous chantions parfois faux, perdions le rythme et chantions sans harmonie de groupe. Le manque de cohésion était déplaisant. La chef de chorale n’était pas contente de notre performance. Nous retardions le rythme d’apprentissage des chansons. Tranquillement, je me suis vue perdre mon intérêt pour cette activité moi qui l'avais tant appréciée trois années durant. C’était trop difficile. Tout était vacillant. J’étais à la fois surprise et déçue de cette envie d’arrêter ma participation moi qui jusque-là avait été d’un enthousiasme soutenu.

En réfléchissant à la situation, j’ai réalisé que j’avais pris l’habitude de m’appuyer sur les bonnes chanteuses pour suivre le rythme et la mélodie. Leur absence créait un grand vide et m’enlevait le plaisir de chanter. Dans une grande évidence, j’ai constaté qu’un choix s’imposait à moi. Soit abandonner la chorale pour ne pas vivre les désagréments du chancellement et du manque d’harmonie ou encore pratiquer plus de sorte que je possède les mélodies et leur rythme. Devenir moi-même un pilier pour moi. D’autant plus que le répertoire était relativement simple donc il était possible que je le maîtrise.

Ce fut un excellent exercice de confiance en moi. Pour quelques semaines, je consacrai une heure parfois deux par jour au chant. J’écoutai les enregistrements de nos chansons. Je pratiquai le rythme et les mélodies. Une fois que j’ai eu acquis les mélodies et le rythme, je me suis exercée à les chanter sur les autres partitions, ténor, basse et alto dont j’avais aussi les enregistrements. Au volant de mon auto, en marchant je fredonnais. Je recommençais les passages difficiles. Ma fille musicienne en visite chez moi me donna quelques leçons de tempo et de solfège. Dès la première semaine après cet entraînement intensif, le chef de chorale remarqua la différence. Elle souligna ma solidité. La section soprano était plus harmonieuse. Elle sonnait plus juste et suivait mieux le rythme. Au bout d’un mois, je me sentais un pilier. Cela a été une expérience très concrète de développement de confiance en soi.

Jusqu’à ce jour, je m’étais appuyée sur les autres pour chanter. Cela était correct et approprié aux circonstances. Entre-temps, la situation avait changé. Si je ne me prenais pas en main, j'abandonnerais la chorale et je me priverais de cette communion musicale qui me rend heureuse. J’ai décidé de concentrer mon attention sur un apprentissage rigoureux. L’attention est une fantastique source d’énergie. Elle apporte le carburant nécessaire à l’acquisition d’habiletés et de connaissance et à l'atteinte d'un but. J’ai pratiqué et pratiqué encore avec de plus en plus de plaisir. J’ai finalement ressenti une maîtrise des chansons. Je suis devenue une référence pour moi-même et du coup j’ai aidé toute la section à s’harmoniser.

Ce que j’ai accompli en résumé était de prendre état de la situation, de ne pas chercher à contrôler l’environnement, mais plutôt de faire appel à mon intelligence, mon attention et ma volonté pour transformer la situation. Ne pas m’opposer, ne pas fuir, mais me marier à ce qui est. Me servir de la présence, moteur de changement pour créer une nouvelle réalité. Il est possible d’acquérir la confiance en soi à l’âge adulte en se coachant soi-même. En étant à la fois l’éducateur et l’enfant.

La confiance en soi permet d’actualiser son potentiel et de participer à la communauté en conjuguant nos talents personnels et les conditions de l’environnement. Elle permet de retirer l’énergie investie dans des comportements devenus inappropriés et les jugements figés de notre mental pour la canaliser dans des attitudes qui engendrent harmonie et joie. Elle est l’apanage des visionnaires, des précurseurs et des défricheurs. Car au début les nouvelles idées, les changements de paradigme sont contestés. Il faut tenir son bout. Elle est un des éléments essentiels à l’évolution humaine.

Renée Demers
reneedemers@covivia.com

Thématiques : Pleine conscience, Psychologie


Ressources
TarotSpirituel
CarolineCoulombe
Cabaneatuque

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Conférence avec Chanchal Cabrera

Information : info@guildedesherboristes.org  Site web : www.guildedesherboristes.org  


Concert du printemps


Pas de barquette, s'il vous plait, monsieur!
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Champs libres

Pas de barquette, s'il vous plait, monsieur!

Plage sale
Photo : AdobeStock

Un peu dernière minute, je me commande un wrap au tofu dans une boutique d'aliments bio, tout juste avant d'aller visionner La part du diable au cinéma Beaubien. Pas le temps de vérifier le travail du commis, car je me cherche une boisson pour accompagner mon lunch : il me remet le sandwich sur une barquette de polystyrène emballé dans du cellophane.

– Merde, lui dis-je, j'voulais pas de barquette. Un papier ciré aurait fait l'affaire! C'est pour manger maintenant de toute façon !!!

J'essaie de ne pas être trop agressif avec les commis qui ne font qu'exécuter les consignes des patrons. Mais je ne suis plus capable du suremballage ainsi que des tonnes de déchets que ça génère, de leur impact sur nos nappes d'eau, nos rivières, notre fleuve, nos mers, notre biosphère, notre atmosphère et notre stratosphère.

En payant, j'ai tout répété mon boniment à la caissière en ajoutant que dans un magasin d'aliments naturels, le polystyrène devrait être banni. Allons-nous prendre nos responsabilités une fois pour toutes et cesser de suremballer les aliments dans des matériaux qui ne se recyclent pas, qui mettent des siècles à se décomposer, qui créent des îles flottantes dans les océans, qui asphyxient les poissons? Ce n’est pas parce nous n'en avons pas les moyens !!!! Comment se fait-il qu'on n'impose pas par la loi des barquettes en carton recyclé issu de notre propre industrie du recyclage, et non pas du pétrole de l'Arabie Saoudite? Si Cascades est capable de fabriquer des barquettes, toutes les entreprises qui gèrent la matière récupérée en sont capables.

En Europe où la densité des populations rend le problème des déchets encore plus criant, des innovations technologiques ont permis de réduire l'usage des matières plastiques. La chaîne de supermarchés néerlandaise Ekoplaza a récemment dévoilé la première allée de magasinage au monde, exempte de plastique. Cette chaîne a opté pour des substances biodégradables fabriquées par TIPA, la société de Daphna Nissenbaum, une ingénieure israélienne qui a conçu un emballage souple entièrement compostable.

En me rendant chez moi après le film, passe devant moi un jeune couple, marchant l'un derrière l'autre, chacun portant deux contenants en polystyrène superposés, en chemin pour aller, j'imagine, savourer leur repas à la maison. C'est bizarre, cette scène m'est restée dans la tête. J'aurais aimé la capter avec ma caméra. Elle aurait fait une image parfaite pour illustrer ce texte. Je vous laisse le soin de l'imprimer dans votre cerveau!

Polystyrène à la poubelle
Photo : AdobeStock

Quand je dis que le polystyrène n'est pas recyclable ni recyclé, je ne dis pas la vérité. En fait, des quelque 22 200 tonnes de polystyrène générées par les ménages québécois – ce chiffre exclut les usages industriels – 20 % sont recyclés. Le reste est acheminé aux sites d'enfouissement, ce qui équivaut à plus de 17 000 tonnes de polystyrène enfoui. Si on considère le poids plume de cette matière, imaginons le volume de matière que cela représente.

Bien qu'on ne puisse se passer des innovations technologiques en matière de gestion de déchets, bien que le procédé de recyclage du polystyrène soit brillant – le polystyrène est dissout dans une huile essentielle, nettoyé de ses impuretés, densifié et livré en granules vierges aux fabricants de produits avec cette matière –, je me permets de critiquer cette idée de dépenser de l'énergie pour recycler des matières issues du pétrole, dont on pourrait aisément se passer.

Laxisme chez Valmont
Laxisme typique d'un détaillant de fruits et légumes sur le plan de la réduction des déchets à la source.
Photo : Catherine Gagnon-Mackay

Peu importe les réponses technologiques qu'on puisse donner au problème des déchets, la solution repose sur une réduction de l'emballage à la source. Les initiatives en ce sens semblent prometteuses, mais pour le moment trop marginales pour générer un impact mesurable. Chaque Québécois produit 750 kg de déchets par année pour un total de 5,8 millions de tonnes. Honte à nous!

Site d'enfouissement
Photo : AdobeStock

Chez LOCO, parmi les premières épiceries Zéro déchet, on croit qu'avec de la conscience et de la volonté, on peut arriver à ne produire que 4 kg de déchet par famille par an ce qui représente moins de 1 % de notre moyenne. De plus en plus de boutiques se spécialisent dans la vente sans contenant. Ces entrepreneurs innovants tracent la voie pour une nouvelle façon de consommer. Il ne reste plus qu'aux Wal-Mart, Loblaws, Sobeys et Métro de ce monde à l'emprunter. Mais pour que ce rêve devienne réalité, la pression des consommateurs demeure l'arme la plus efficace. Si la conscience Zéro Déchet fait son chemin dans la tête d'un nombre suffisamment élevé de consommateurs, nous observerons des changements de comportement significatifs.

Marie-Ève Lecours
Marie-Ève Lecours, fondatrice propriétaire de l'Épicerie Zéro Déchet Les 3 fougères de Joliette
Photo : Yves Gagnon

Pour participer à cette transformation des habitudes de consommation, il importe de refuser le suremballage, quitte à passer parfois pour des râleurs, même des extrémistes. Notre devoir consiste à le faire, mais aussi à le dire. Acheter en vrac, réutiliser ses propres sacs et contenants doit devenir la norme en matière de consommation et si les citoyens n'y arrivent pas, je crois qu'on devrait les contraindre par des lois ou, à tout le moins, par des incitatifs financiers.

Par où commencer

Pour initier une démarche globale de réduction de déchets, voici quelques gestes qui, une fois posés, font une différence.

Utiliser pour ses emplettes ses propres sacs

Acheter en vrac

Bannir les aliments préemballés

Faire part aux commerçants de ses exigences envers l'approche Zéro Déchet

S'approvisionner dans une boutique Zéro Déchet

Bannir toutes bouteilles non consignées

Bannir les produits à usage unique comme les essuie-tout, le cellophane, les lingettes, les capsules de café, etc.

Refuser les circulaires

Apporter son lunch disposé dans ses propres contenants

Réduire l'usage du plastique

Bannir le polystyrène

Recycler toute matière recyclable. Bien nettoyer la matière avant de l'intégrer à son bac de récupération.

Jardiner

Composter ses matières organiques qui représentent 40 % des déchets que nous produisons. Les matières organiques enfouies produisent du méthane, un gaz à effet de serre 21 fois plus puissant que le dioxyde de carbone.

Il y a quelques semaines, en visite chez mon poissonnier de l'avenue du Parc, je commande 200 grammes de saumon fumé qu'il s'apprêtait à déposer sur une barquette en polystyrène. D'habitude, il emballe le poisson dans un sac de plastique que je lave et réutilise, donc je n'ai pas pris garde.

– Pas de barquette, s'il vous plait, monsieur!

Il me regarde d'un air excédé.

– Le poisson tranché, on met ça dans une barquette!

– Désolé, j’en veux pas de barquette : ça tue les poissons... votre gagne-pain!!

Certains ne comprendront jamais!

Plage souillée
Photo : AdobeStock

Épicerie LOCO à Montréal
www.epicerieloco.ca

Épicerie Vracs & Bocaux à Montréal
www.vracetbocaux.ca

Épicerie Les 3 fougères à Joliette
www.les3fougeres.com

Le circuit Zero Déchet
www.circuitzerodechet.com

Le Mini-vert
www.facebook.com/leminivert

La famille Zéro Déchet
www.famillezerodechet.com

Tipa, emballage biodégradable
www.tipa-corp.com

Le plastique dans nos océans
www.youtube.com/watch?v=CoOYr2rmSqs
www.youtube.com/watch?v=Q8OcOwyfFmI
www.youtube.com/watch?v=ju_2NuK5O-E

Yves Gagnon
Les Jardins du Grand-Portage

Thématiques : Alimentation, Écologie


Valeureuse valériane
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Valeureuse valériane

Estragon français vieux
Photo : Danièle Laberge

Historique

Originaire d’Europe et d’Asie du Nord, le genre Valeriana dont on compte plus de 200 espèces s'est naturalisé un peu partout dans les zones de climat tempéré : ainsi on l'observe en Afrique du Sud, dans les Andes et en Amérique du Nord jusqu’au Yukon. Au Québec, c'est l'espèce Valeriana officinalis qui s'est échappée des jardins médicinaux anglais qu'on retrouve près des jardins et des lieux habités, dans les endroits humides; elle se répand dans les champs et les terrains vagues où elle pousse souvent en colonies et devient même envahissante.

Le nom valériane vient du latin, mais on ne sait pas exactement s’il est dérivé de valor qui signifie courage, de valere qui se traduit par être en santé ou de valeo qui veut dire être fort; il se pourrait qu’il provienne aussi de la ville de Valeria, en Europe de l’Est, où on la cultivait pour l’expédier dans tout l’Empire romain. Enfin, son nom pourrait venir de Valerius Cordus, un médecin et herboriste de l’époque de la Renaissance qui l’utilisait souvent. Le mot officinalis fait référence à ses propriétés médicinales reconnues depuis le Moyen Âge. C’est à cette époque où on la croyait capable de tout guérir qu’on lui donnait le nom de guérit-tout ou all heal chez les Anglais.

Dans l’Antiquité, le Grec Galien fut le premier à avoir transcrit les effets tranquillisants de la valériane. Avant lui, Dioscorides qui la nommait Phou, mot qui illustre et évoque son odeur particulièrement prenante, l'utilisait comme plante diurétique et emménagogue. Les Romains l'employaient pour combattre les palpitations et l’arythmie. Au Moyen Âge, la valériane était recommandée comme tranquillisant et somnifère. Ses fleurs servaient d'épice en alimentation et son huile essentielle était ajoutée pour sa saveur dans des produits alimentaires et des boissons : il semblerait donc que son goût plaisait à cette époque. On l'utilisait même en parfumerie!

Chez les Amérindiens, on l’employait en poudre à priser pour calmer les convulsions de l’épilepsie.

En Angleterre au XIXe siècle, avant l’arrivée des tranquillisants de synthèse, plusieurs herboristes considéraient la racine de valériane officinale comme le plus efficace des calmants. Durant la Deuxième Guerre mondiale, alors que Londres était bombardé presque toutes les nuits, la valériane était prescrite pour traiter les chocs nerveux et aider à dormir.

Aujourd’hui, cultivée dans de nombreux pays pour répondre à la demande de l’industrie pharmaceutique, la valériane est reconnue par la European Scientific Cooperative on Phytotherapy (ESCOP), la Communauté économique européenne et l’Organisation mondiale de la santé pour traiter l’agitation nerveuse, l’anxiété et les troubles du sommeil. En Europe, la valériane est le sédatif le plus répandu; on le retrouve dans une centaine de produits vendus dans les pharmacies d’Allemagne, de Belgique, de France, de Suisse et d’Italie. Elle est reconnue comme médicament dans plusieurs autres pays d’Europe, mais aussi au Japon, au Brésil, au Chili, en Inde et en Russie.

Botanique

Valériane au lever du jour
Photo : Danièle Laberge

Plante herbacée vivace à tige haute et dressée, ronde et cannelée, creuse et pubescente, la valériane peut atteindre 1,5 mètre. Membre de la famille des valérianacées, elle porte des feuilles opposées, peu dentées et divisées en 11 à 20 folioles. À partir de la mi-juin s'épanouissent des fleurs blanches ou rose pâle regroupées en larges corymbes qui dégagent un parfum pénétrant, qui peut rappeler celui de la vanille. Cette odeur séduit certaines personnes, mais elle en rebute plusieurs. Ici, la période de pleine floraison s’étale tout le mois de juillet. Les graines, des akènes, nombreuses, petites et brunâtres et surmontées d’une aigrette plumeuse sont facilement dispersées par le vent. La racine, un rhizome horizontal très ramifié, est composée de plusieurs radicelles blanches. Son odeur puissante et caractéristique est principalement due à son riche contenu en huiles essentielles.

Jardinage

Inflorescence blanche
Photo : Danièle Laberge

La valériane officinale est une plante herbacée vivace jusqu’en zone 3. Rustique et de culture facile, elle préfère les sols frais, humides, mais bien drainés, profonds et riches. Le pH doit varier entre 6 et 7. Elle croît en plein soleil ou dans une section légèrement ombragée. Pour faciliter la récolte et le nettoyage des racines, il vaut mieux l’implanter dans un sol léger et sableux qu’on aura bien préparé en l'ameublissant à l’aide d’une fourche ou d’une grelinette et en ayant éradiqué les plantes adventices. On fertilise avec du compost puisqu’elle sera en place pendant 2 ou 3 années.

On peut semer les graines directement en terre en mai, ou encore mieux en octobre. Mais comme le taux de succès en semis direct est faible, il est préférable d’implanter de jeunes plants démarrés en semis intérieurs, car les semences très fines sont lentes à germer. De plus, il faut s’assurer d’utiliser des semences cueillies l’année précédente, car leur viabilité ne dépasse guère un an. Comme le taux de germination oscille autour de 50 %, on sème plus de graines que nécessaire. Elles germeront en 2 à 3 semaines à une température optimale de 20 °C. Un mois plus tard, on repique les plantules dans un terreau de croissance contenant 50 % de compost, 10 % de sable et 40 % de vermiculite. Les semis doivent être maintenus humides. Un autre mois plus tard, vers la fin mai ou lorsque les risques de gel sont passés, on transplante les plants à 35 cm de distance lors d’une journée ni trop ensoleillée ni trop chaude. On arrose régulièrement puisque la valériane n’apprécie pas les conditions sèches surtout lors de sa poussée de croissance en juin et juillet. Un binage régulier aura l’effet de retenir l’eau dans le sol ainsi que de contrôler les plantes compétitrices, ce qui favorisera une croissance optimale. Lors du binage ou du désherbage, il faut y aller délicatement afin de ne pas endommager le système racinaire. On observe parfois des taches blanches ou brunâtres sur le feuillage ou un jaunissement précoce des feuilles, il est alors préférable d’arracher et de détruire les plants atteints avant que cette maladie fongique ne se répande aux autres plants.

On récolte les racines de plants de 2 ans ou plus à l’automne. On pourra en profiter pour diviser un gros plant, car la valériane se multiplie aisément par division des racines. On procède à l’arrachage des racines à l’aide d’une fourche. On secoue doucement les mottes pour enlever l’excédent de terre. Pour les laver, je les immerge et les brasse dans un contenant rempli d’eau durant quelques minutes. Je taille les mottes en plus petits morceaux pour enlever toute la terre et je complète le nettoyage avec un jet d’eau. Je laisse les racines s’assécher une heure sur des treillis au soleil ou dans un endroit bien ventilé. À cette étape, on peut hacher la valériane pour en faire une teinture. Pour compléter le séchage, on place les racines dans un endroit aéré, à l’abri de la lumière, sur des clayettes quelques jours ou dans un déshydrateur à 35 °C, pendant 2 à 3 jours.

Inflorescence rose
Photo : Danièle Laberge

Certains herboristes font également sécher les inflorescences. Pour ce faire, il faut les tailler au début de la floraison le midi par temps sec. On les place sur des claies dans un séchoir bien ventilé à température moyenne et constante. Après le séchage, les petites fleurs se détachent facilement en les secouant délicatement.

On peut employer la valériane en purin pour tonifier les végétaux et favoriser leur floraison. En biodynamie, on emploie le jus des fleurs de valériane pour stimuler les processus de décomposition du compost ou en pulvérisation foliaire pour protéger les plantes contre les gels tardifs ou précoces.

Tout comme la cataire, la valériane attire les chats et provoque chez ceux-ci un état d’euphorie : on la surnomme également herbe aux chats.

USAGES

Le Compendium des monographies de Santé Canada recommande d'employer la valériane pour favoriser le sommeil et comme sédatif léger. En effet, la valériane est essentiellement sédative et calmante. On l’emploie aussi en usage interne pour favoriser la digestion, calmer les douleurs gastro-intestinales, surtout celles d'origine nerveuse, ainsi que les migraines, les maux de tête, les crampes, les convulsions et la névralgie. Dans les cas d'accidents sérieux, de sevrage de drogue ou de médicament, elle apporte un répit bénéfique qui favorise la guérison en permettant la détente des muscles et la réduction de la douleur. La valériane calme tout en stimulant la circulation coronarienne. On la conseille aussi dans les cas d'hypertension et de palpitations cardiaques.

Trois belles
Photo : Diane Mackay

Certains herboristes recommandent de fabriquer la teinture de valériane à partir de racines séchées, d'autres à partir de racines fraîches alors que d'autres préfèrent la préparer à partir de racines fraîches et sèches en parties égales.

Pour aider à s'endormir et trouver une meilleure qualité de sommeil, on suggère de prendre de 30 à 60 gouttes de teinture de racines pendant 4 à 6 jours puis de diminuer la dose à 15 à 40 gouttes pendant 4 à 6 semaines environ 30 minutes avant d'aller au lit ou, si on en apprécie le goût, une tasse de tisane qu'on prépare en infusant 5 ml de racines séchées (1 c. à thé) dans 250 ml (1 tasse) d'eau pas plus de 10 minutes. On peut jumeler la préparation de valériane à du houblon ou à de la mélisse pour les enfants. Enfin, on peut aussi préparer une infusion de fleurs déshydratées. Même si les principes actifs sont moins concentrés dans les fleurs que dans les racines, en infusion, elles détendront les nerfs, relaxeront les muscles tendus et prédisposeront au sommeil.

Je prépare un mélange que j'ai nommé bododo pour mon conjoint : il contient en parts égales des teintures de valériane, de scutellaire, de cataire et de mélisse auxquelles j'ajoute une partie de glycéré de pissenlit.

Contre-indications

Tout comme le Valium, la valériane peut parfois exciter certaines personnes. On rapporte que prendre une trop faible dose pourrait exciter plutôt que calmer. La valériane pourrait créer une accoutumance surtout chez les gens sujets à devenir dépendants de substances qui leur font du bien.

Enfin, il faut éviter de conduire après la prise d'une forte dose, car bien sûr, la valériane crée de la somnolence.

Bibliographie :

Diane Mackay Diane Mackay,
Biologiste, jardinière et herboriste
Les Jardins du Grand-Portage

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Thématiques : Herboristerie


Suggestions de lectures
      


Sur la toile
      

Jean-Martin Fortier, révolutionnaire agricole

Avec le concept de microferme, le maraîcher Jean-Martin Fortier, auteur de Le Jardinier-maraîcher et coproprétaie des Jardins de la Grelinette,  prêche pour une véritable révolution agricole. Le savoir-faire qu'il a développé en culture bio-intensive sur une petite surface lui permet de cultiver des légumes 10 mois par année et de produire 5 fois plus sur une surface 5 fois moins grande. Avec la ferme des Quatre-Temps, un projet pilote mis sur pied sous l'impulsion d'André Desmarais et grâce aux investissements de celui-ci, le leader en agriculture biologique perfectionne ses techniques. Il compte développer un modèle qui fasse école pour changer les paradigmes. Un virage bio serait-il en voie de se concrétiser? 

[ Source ]


Comment changer le cours de l’histoire selon STEPHAN A. SCHAWRTZ

Difficile de résumer la biographie de Stephan A. Schwartz en quelques mots. Pas moins de 11 pages détaillent, sur son site, ses innombrables activités depuis une quarantaine d’années, en tant qu’écrivain, auteur de multiples articles scientifiques, producteur de documentaires et directeur de nombreux laboratoires et instituts de recherche.
Son nom reste surtout associé au renouveau, dans les années 70, de la recherche sur l’une des branches les plus fascinantes de la parapsychologie, le Remote Viewing ou Vision à Distance. Schwartz a conduit quelques unes des applications civiles les plus ambitieuses de la discipline. Le « projet Alexandrie » notamment, mettant des médiums à contribution pour localiser la bibliothèque d’Alexandrie ou la tombe d’Alexandre le Grand, figure parmi ses grands succès.

Dans son dernier livre, « The 8 Laws of Change » Stephan Schwartz nous surprend une nouvelle fois en abordant un sujet assez différent de ses précédents centres d’intérêt. Cette fois, ce n’est pas de paranormal dont il s’agit mais des facteurs qui influenceraient les changements sociaux. Nous ne l’attendions pas spécialement sur ce terrain là. Aussi profitant de sa présence au Symposium International Nouvelle Conscience, Nouvelle Humanité, qui s’est tenu à Pau, fin novembre 2015, nous étions curieuses de lui demander quelle mouche l’avait donc piqué cette fois-ci! Dans l’entretien qu’il nous a accordé, il nous révèle qu’en fait, son intérêt pour les changements sociaux ne date pas d’hier et qu’il est aussi le fruit de ses 40 années de recherches sur les performances extraordinaires des êtres humains…

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Le trempage des noix et des graines

Les oléagineux contiennent des inhibiteurs d’enzyme. Ces substances bloquent l’absorption de certains nutriments lors de la digestion. La bonne nouvelle est qu'elles se disolvent lors du trempage des noix et des graines.

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Médecine traditionnelle ancestrale : La science prouve enfin que les méridiens existent

La Théorie des Méridiens a été élaborée selon des connaissances empiriques. Il s’agit d’un système complexe et intégratif qui ne possède aucun équivalent en médecine occidentale, même si certains de ses aspects semblent à l’occasion correspondre avec les systèmes circulatoire, lymphatique, nerveux ou musculaire qui nous sont familiers.

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L'effet placebo

« Ce sont vos modes de pensées qui décident si vous allez réussir ou échouer. » (Henry Ford)
« Vous êtes maître de votre vie, et qu’importe votre prison, vous en avez les clefs. » (Hervé Desbois) « Notre esprit n’a pour limites que celles que nous lui reconnaissons.» (Napoleon Hill)
Sommes-nous responsable de notre vie ? Qu'est ce que le hasard ? En quoi sommes-nous la cause inconsciente de ce qui nous arrive ? Comment nos pensées, nos croyances et nos conditionnements peuvent-elles avoir le moindre effet sur la réalité ? Quelle est la véritable nature de notre conscience ? Pour répondre à ces nombreuses interrogations, nous sommes allés à la rencontre d'intervenants qui nous ont amené des éléments de réponses, de part leur parcours, leur vécu, et leur compréhension des mécanismes de l'esprit humain.
Un documentaire d’Anthony Chene

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Jeûne et santé

Depuis des millénaires, le jeûne a été un moyen privilégié pour purifier le corps et l’esprit. Dans les dernières années, des chercheurs ont démontré que le jeûne pouvait s’avérer bénéfique pour plusieurs conditions médicales, dont le cancer et le diabète. De plus, une approche recréant les conditions de jeûne, appelée diète cétogène, peut aussi traiter l’épilepsie et prévenir le déclin cognitif. - Reportage: Découverte- Radio-Canada

Lire aussi l'article: Jeûner pour améliorer votre santé - Bouchra Ouatik - Émission Découverte

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Comment la méditation peut remodeler notre cerveau - Sara Lazar

Neuroscientifique Sara Lazar montre étonnant cerveau scans de méditation et comment ils peuvent réellement changer la taille des régions clés de notre cerveau, l'amélioration de notre mémoire et nous rendre plus capable de comprendre, compatissant et résilient en situation de stress.

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L'école de la forêt

L'école Tir Na Gog fait le pari que l'enseignement peut se faire dehors en forêt et ce pour le plus grand bien-être des jeunes. Voici une école alternative où l'apprentissage se fait en forêt, où on apprend à se bâtir un monde, certes, mais aussi à compter, lire, bref à comprendre la terre et sa nature. C'est l'école en forêt!
Journaliste-réalisateur: Benoît Livernoche - Second Regard- Radio-Canada

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La conscience vue par le physicien Philippe Guillemant

Peu nombreux sont les scientifiques modernes à se risquer sur le terrain délicat de la physique de la conscience. Philippe Guillemant fait partie de ce petit cercle de scientifiques audacieux qui s’intéressent aux « ponts » entre la science et la spiritualité.

Voir aussi l'article: La conscience vue par le physicien Philippe Guillemant

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Interview de Norman Doidge, sur la neuroplasticité

Notre collègue Yvon Mentens interviewe Norman Doidge sur son livre "Guérir grâce à la neuroplasticité". On y évoque les applications de la méthode Feldenkrais, mais aussi des notions plus générales sur les capacités de nos cerveaux à reconstituer des fonctions même quand le cerveau a été abîmé...

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Volume 14, numéro 4 — Mardi, 3 avril 2018
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