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TroisTriangles
CentreDentaire
GaiaViau

Volume 14, numéro 7 — Mercredi, 12 septembre 2018


La saison morte
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La saison morte

Il y a longtemps que j’ai écrit. Quelques mois. Tout est relatif. La vie estivale pleine d’activités extérieures est étrangère à l’inspiration. Mais combien ressourçante pour le corps et excitante! L’abondance est partout : soleil, nourriture, amis, sensualité, légèreté, spontanéité.

Septembre et Covivia me ramènent à mes autres amours. L’introspection et l’écriture. La descente annuelle approche. Celle de la profondeur qui donne accès à l’invisible. À l’impalpable. Frôlements subtils en vue. Inspiration, communion et enceintitude spirituelle.

Pour écrire ce texte, je me suis réfugiée dans ma demeure, un nid perché au deuxième étage d’une rue de Montréal bordée d’arbres. Silence, solitude, réflexion et marche au programme pour quelques jours. Tout près coule la magnifique Rivière-des-Prairies. Évoquer son nom me rappelle que j’ai quitté les montagnes appalachiennes pour la plaine laurentienne. Je m’y couche de tout mon long et son lit est confortable. Les randonnées y sont paisibles. Le cœur bat toujours au même rythme. Ni montée ni descente si ce n’est ces montagnes montérégiennes qui se dressent sur sa surface. Mais elles sont loin de chez moi. Je ne m’y rendrai pas à pied.

Pour cette première chronique de la rentrée 2018, j’ai pensé vous entretenir de l’arcane du Tarot, Le Jugement. Puis l’intuition s’est imposée comme thématique pour plus d’une semaine. Avant tout cela, j’avais présagé vous parler de l’importance de l’intérêt jumelé à l’action pour intégrer des connaissances.

Puis la lumière annonciatrice de l’automne m’a interpelée…

Ce seront sans doute les thématiques que j’aborderai dans les numéros d’ici le mois de décembre. Mais pour le moment, la luminosité crépusculaire mérite d’être primée et célébrée.

Lever soleil automne
Photo :Danièle Laberge

J’aime la clarté oblique qui nous éclaire depuis quelques semaines. Cet angle du soleil qui rend les contours des formes plus définis. Les descentes hâtives du soleil à l’horizon qui dorent les éléments terrestres. Ce chant du cygne estival nous informe de la venue prochaine de la renaissance spirituelle annuelle. Bientôt nous rentrerons au-dedans. De nos maisons. De nos intérieurs. De notre profondeur cosmique. Nous nous baignerons dans cette vaste étendue noire, souterraine et stellaire, accueillante et riche. Gorgée d’humus et de possibles.

L’automne est le début de la phase yin de l’année. On l’appelle d’ailleurs poétiquement la saison morte. Car c’est ce qui se passe : la nature agonise et la mort s’installe. Notre culture célèbre peu cette  étape cyclique aussi essentielle que la naissance. Cette phase du processus du devenir où la terre fait table rase. Longue étape mélancolique avant la résurrection de la lumière qui suivra le solstice d’hiver.

Au cœur du silence et du vide, l’esprit reçoit les germes d’éventuelles réalisations.

Rudolf Steiner raconte que dans les temps anciens on fêtait Attys à l’automne; aussi appelé Adonis, le représentant des forces spirituelles de la jeunesse et la beauté. À l’automne une image de ce Dieu était plongée dans la mer et ressortie de l’eau après 3 jours. Alors les chansons de deuils entonnées tout au long de cette immersion se transformaient en hymnes de résurrection. Rudolf Steiner explique que la compréhension de la résurrection peut être approfondie durant cette saison qui ne nous offre aucun soutien extérieur. Alors qu’en apparence la mort s’installe, l’éveil au monde spirituel a lieu. (1)

Depuis les ténèbres, le potentiel se faufile, s’ensemence. Tranquille, l’esprit à la fois inactif et attentif, cela est une condition sine qua non, entrevoit les minimalistes prémisses de l’avenir. Alors fermons de temps en temps nos écrans, réduisons nos activités et aimons le vide. Cette exploration ne peut se faire qu’en soi et par soi. Volonté et détermination personnelles sont nécessaires.

Je vis à une époque où l’individualité a fleuri et j'habite dans un pays démocratique où la liberté est acquise. Je suis libre d’être spirituelle. La religion ne m’y oblige plus. La société ne m’y encourage pas. Je consacre de l’énergie à la maturation spirituelle. À travers cette partie de moi-même dont le siège est l’esprit, je me relie aux mystères, aux dieux, au cosmos. C’est là que j’accède lentement à la grâce et la révélation. L’âme humble et connectée.

L’automne signe la mort de la nature. Les arbres perdent leurs feuilles, les légumes laissés sur les plants du jardin gèlent. La végétation tombe en léthargie. La noirceur gagne le jour. La lumière se réfugie au-dedans. En épousant ce mouvement naturel, en mourant, en me tournant vers l’intérieur, je me retrouve au centre de moi dans une intériorité suave. La vie terrestre est un perpétuel jeu d’équilibre entre le yin et le yang, le chaud et le froid, le passif et l’actif. Quand l’automne arrive, les forces s’inversent: la chaleur est au-dedans et le froid dehors.

C’est un temps privilégié pour la concentration, la réflexion, la lecture d’ouvrages philosophiques et sacrés. La méditation est plus aisée. La longue et silencieuse nuit crée une ambiance où nos sens et notre perception ressentent les forces invisibles qui nous entourent avec plus d'acuité. L’automne est la saison où la porte d’accès aux mystères des mondes invisibles s’entrouve. Mais il en revient à moi d’entrebâiller celle-ci plus grande. De contempler le seuil et peut-être d’y pénétrer. Courageuse, réceptive et attentive, je pressens toute une dimension inexplorée. Je contemple l’inconcevable. Il est clair que j’ai à développer de nouveaux outils pour y accéder. Cependant déjà, je reçois prémonitions, intuitions et missions à accomplir.

Puissions-nous nous ressourcer cet automne et participer ensemble au renouveau sur la belle planète Terre mûre pour une résurrection ! Sans cette force cosmique, la tâche de recréer l’harmonie des forces naturelles apparaît comme impossible. Le découragement gagne nos cœurs. De là jaillissent les cris que lancent présentement Nicolas Hulot (2) et de nombreux éminents scientifiques. L’intelligence reconnaît les limites humaines à guérir les plaies de la Terre saccagée et abusée. Mais avec l’aide du divin, le décuplement du courage, l’union des forces vives, la compréhension de l’incarnation terrestre et l’application de chacun à calmer son avidité, l’interdépendance et la bonté de tous, un avenir heureux sur la Terre est possible.

Le paradis terrestre n’attend que nous! Les forces solaires alimenteront notre volonté. Cependant jamais elles ne s’imposent. La décision revient à chacun de nous. Les politiques suivront.

Renée Demers
reneedemers@covivia.com

  1. Les rencontres humaines et le karma, Athys Floride, Éditions Anthroposophiques romandes
  2. Le grand entretien avec Nicolas Hulot sur France Inter

Thématiques : Mort, Spiritualité


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Éveil du coeur illuminé

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Librairie Nouvel Âge

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Boîte à chanson

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Rest area
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Champs libres

Rest area

Rest area
photo : Émilie Charpentier

Pour des questions de proximité et d'espace-temps restreint, nous avons pris, Diane et moi, nos vacances à quelques heures de route de chez nous, dans le village de L'Islet, campé tout près de Saint-Jean-Port-Joli, une région riveraine maintes fois traversée, mais jamais explorée. Nous nous sommes rendu compte qu'elle méritait qu'on s'y arrête. Je partage ici avec vous, un moment singulier de ce périple.

Une halte routière en bordure de la 132
Entre Saint-Jean-Port-Joli et L'Islet
Sur un timide promontoire
Une table à pique-nique
Coiffée d'un toit cathédrale
La dernière au boutt'
Face au grand Saint-Laurent

Y'a des motards à côté
Du monde en bedaine
C'est blanc c'est mou
Des roues de tracteur
D'la crème en masse
On sait pas si c'est du Tim
Ou bedon du Dunkin
On s'en fout
On est en vacances
Dans un rest area
Face à not' grand Saint-Laurent

C'est canicule à Montréal
45 degrés centigrades ressentis
Ma blonde est en brassière
Vu qu'est blanche
A pense que les voisins
Pensent qu'est en costume de bain

Le soleil enlumine le fleuve
Magnifie son incandescence
La rivière Port-Joli
S'y déverse à merveille
On s'est assis côte à côte
Le vent nous caresse la face
Les seins le beigne et tutti quanti
On s'arrête le temps d'une bière
Diane lit l'onde me réjouit

La marée monte
La rivière descend
À la rencontre de l'estuaire
L'eau calme scintille
La baie prend du volume
Les rochers se noient
Dans la luminescence
Comme si chaque vague
Se parait de soleil

La symphonie pétille
Des notes pastel et or
Les montagnes embrumées
De Charlevoix en face
Découpent l'horizon
Le soleil cuit notre peau
Je suis au cœur de mon pays

Le soleil se la coule douce
Mes molécules s'assoupissent
Diane lit un Paul Auster
Le livre des illusions
Je pars à la conquête
De cette crête stratégique
Parfaite pour juguler le temps
À l'orée du crépuscule

Une aire de repos SEPAQ
La SEPAQ c'est toi pis moi
Je suis assis ici
Chez moi chez nous
En territoire jamais conquis

Je fleure bon le vent du large
Je suis un fleuve libre
Éternel et rebelle
Dans toutes ses îles
Ses baies ses échancrures
Le Saint-Laurent coule dans mes veines
Il atténue ma misérance

Tu me regardes écrire
Tu souris
Tu penses que je suis fou
Ch'uis juste un peu flou
Repu d'air salin
Dans un pays
Qui me parait aujourd'hui
Infini

Y a rien comme pas bouger
Devant un soleil éblouissant
Assis sur une table à pique-nique
Entre l'Islet et Saint-Jean-Port-Joli

La lumière rétrécit
Le soleil concentre sa brillance
En douce sur une onde vibrante
La lumière me traverse
De pore en pore

Buriné par le vent
En amont à pleine vélocité
Je n'entends plus la 132
On a pris la dernière table
Du rest area au boutt' du promontoire
Afin que nous puissions nous pénétrer
De soleil pour quelque temps

Ma blonde est partie s'promener
À pense qu'est en costume de bain

Yves Gagnon
Les Jardins du Grand-Portage

Auberge des glacis à L'Islet

Le poète que je suis présentera publiquement sa poésie en deux occasions cet automne. Samedi 29 septembre à Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson dans le cadre des Journées de la culture qui auront comme thème cette année Les mots. Je livrerai une performance de quatre heures de poésie en compagnie de Marc-Antoine Sauvé aux guitares, à la basse, à la voix et aux percussions et de Richard Lalonde à la voix, à la flûte, aux saxophones et à la clarinette. L'événement se tiendra au café O'marguerite de 16 h à 20 h, en plein coeur du village.

Le vendredi 5 octobre, je livrerai dans le cadre du Festival international de poésie de Trois-Rivières, une courte prestation de 21 h 45 à 22 h 45 au café bar Le Zénob sis au 171 rue Bonaventure à Trois-Rivières. Je serai également accompagné par Marc-Antoine Sauvé et Richard Lalonde.

Bienvenue à toutes et à tous!

Thématiques : Poésie


Fragrante coriandre
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Fragrante coriandre

Coriandre : fleurs
Photo : Danièle Laberge

En automne, c'est le temps de faire une ample provision de graines de coriandre. Dès que les graines brunissent, on doit les récolter. Lorsqu'on en oublie, volontairement ou non, on obtiendra l'année suivante au même emplacement un semis hâtif. Septembre, c'est aussi le moment pour faire un ultime semis pour avoir des feuilles fraîches à savourer jusqu'à la fin octobre. En feuilles ou en graines, j'adore la coriandre, mais elle campe les consommateurs en 2 clans, soit on l'adore ou on l'abhorre…

Historique

Dans les sépultures égyptiennes, on trouve des semences de coriandre parmi les offrandes funéraires. On la cultive donc depuis des milliers d'années. Cette épice, très ancienne, originaire du Moyen-Orient, servait à conserver la viande et parfumait les aliments ou les médicaments au goût désagréable. En Grèce, Hippocrate l'utilisait, il y a 2500 ans. Tous les traités médicinaux de l'époque médiévale la mentionnent. Odon de Meung rapporte que, selon Galien, « la coriandre a aussi une certaine âpreté qui tue les ascarides lombricoïdes et autres vers intestinaux, lorsque, après l'avoir broyée, on la boit avec du vin ou du vinaigre ». Elle est donc connue depuis des siècles et fut une des herbes apportées dans le Nouveau Monde par les premiers apothicaires. On la retrouve ainsi inscrite dans la liste des plantes d'un jardin médicinal de Nouvelle-Angleterre du XVIIe siècle.

L'origine de son nom vient du grec koris qui signifie punaise par analogie à l'odeur émise par la plante au début de la fructification qui s'apparenterait à celle d'une punaise écrasée. Personnellement, je ne trouve pas qu'il en émane une odeur si désagréable à ce stade-là de son développement. Heureusement, lors de leur mûrissement, les graines développent un parfum agréable qui rappelle un mélange de sauge et de zeste de citron. Le goût et l'odeur de la jeune feuille sont si différents de la saveur et de l'arôme suave de la graine qu'on pourrait croire qu'elles ne sont pas issues de la même plante. Les graines moulues, très aromatiques, constituent un ingrédient essentiel du cari.

Coriandre : graines immatures
Photo : Danièle Laberge

Botanique

La coriandre, Coriandrum sativum, est une plante annuelle, membre de la famille des apiacées, autrefois nommée ombellifères. Ses premières feuilles d'un vert luisant, dentées et découpées à la base du plant, ressemblent à celles du persil plat. Les feuilles supérieures deviennent par la suite très finement découpées, puis de belles ombelles de fleurs blanches, parfois roses ou mauves, s'épanouissent au sommet de la plante avant de se transformer en petits fruits globuleux. Lors de leur mûrissement, ces grains passeront du vert au jaune puis au brun. Les plants peuvent atteindre jusqu'à 1 m de hauteur.

Culture et récolte

Rustique et facile de culture, la coriandre nous donne d'abondantes récoltes de feuillage et de graines. Il faut récolter régulièrement les feuilles et choisir un cultivar de type chinois lorsque c'est cette partie de la plante qui nous intéresse. J'apprécie particulièrement le cultivar Santo. Par temps chaud et sec, il faudra bien arroser les plants afin de prévenir une montaison précoce. On transforme les feuilles en un délicieux pistou pour en conserver tout le goût et la fraîcheur. Il s'agit de couvrir d'huile d'olive une bonne quantité de jeunes feuilles lavées et essorées et de les broyer au mélangeur jusqu'à l'obtention d'une belle purée. Elle se conservera tout l'hiver en cubes ou en petits pots au congélateur. On l'utilisera pour la préparation d'un guacamole, d'une sauce pour accompagner un poisson ou d'une vinaigrette onctueuse pour préparer une séduisante salade de carottes.

Coriandre : feuilles
Photo : Danièle Laberge

On sème la coriandre directement au jardin dès le mois de mai, car cette plante à racine pivotante tolère mal la transplantation. Elle germe à la noirceur en 2 semaines par temps frais. On enfonce donc la semence à 5 mm de profondeur. Pour une récolte de graines, on doit espacer les plants aux 20 cm. Pour une abondante récolte de jeunes feuilles, on sème aux 2 cm puis on récolte un plant sur deux dès que les plants atteignent 12 cm de hauteur. Pour un approvisionnement toute la saison, il est souhaitable d'effectuer un semis aux 3 à 4 semaines. On peut même en semer à l'intérieur l'hiver avec un apport de lumière artificielle.

Au jardin, on cultive la coriandre dans un sol bien drainé, légèrement amendé de compost mûr, en plein soleil. La coriandre tolère cependant une ombre partielle. Pour la culture des graines, on choisit un endroit abrité des grands vents, car les plants peuvent atteindre près d'un mètre et ployer sous le poids des semences mûrissantes. Au potager, on peut les cultiver près des panais, des céleris ou des carottes où elle aidera, par son odeur prononcée, à éloigner la mouche de la carotte.

Pour la récolte des graines, on taille la tige lorsque les semences deviennent brunes et on les place tête en bas dans un sac de papier. On les laisse ainsi deux semaines dans un endroit aéré, à l'abri de l'humidité. Lorsque sèches, on secoue les tiges et on récupère les graines qu'on conserve dans des pots de verre.

Utilisations médicinales

On recommande d'utiliser les graines de la coriandre pour stimuler l'appétit et la digestion, car elles sont stomachiques, antispasmodiques et carminatives. Elles aident à l'assimilation et à l'élimination et soulagent les gaz et les spasmes du système digestif. La coriandre agit comme antistress; elle a aussi un léger effet sédatif sur le système nerveux. Diurétique, elle permet d'évacuer les surplus d'eau du corps.

Coriandre : graines
Photo : Danièle Laberge

On en fait une infusion en broyant à l'aide d'un mortier 5 ml de graines qu'on laisse macérer une dizaine de minutes dans 250 ml d'eau chaude. On en boit 250 ml (1 t), de 2 à 3 fois par jour. On peut aussi utiliser un concentré liquide à raison de 10 à 20 gouttes, de 2 à 3 fois par jour ou selon la posologie recommandée par le fabricant ou l'herboriste thérapeute accrédité.

Précautions

On a déjà rapporté certaines allergies. Pour les personnes prenant des fluidifiants sanguins, on suggère de ne pas consommer une grande quantité de feuilles de coriandre, car elle recèle de la vitamine K.

Diane MackayDiane Mackay,
Biologiste, jardinière et herboriste
Les Jardins du Grand-Portage

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Bibliographie :

Thématiques : Herboristerie


Suggestions de lectures
      


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Ferme sans gluten

Une histoire inspirante de relance agricole. On dit souvent que pour réussir il faut écouter son coeur. Mais être à l'affût des tendances du marché ne nuit pas non plus. Voici un couple de fermiers qui a conjugué sa passion pour l'agriculture avec l'engouement des consommateurs pour le sans gluten.
- La semaine verte - Radio-Canada

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La ferme et son état - Marc Séguin

Durant 18 mois, Marc Séguin est allé à la rencontre de jeunes agriculteurs qui rêvent d'aborder l'agriculture autrement. Alors que les méthodes et les réalités ont passablement changé dans les dernières années, les politiques agricoles, elles, sont inertes, aux dires de certains intervenants.

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« Tomber amoureux, cela n’arrive pas par hasard »

En 1997, Arthur et Elaine Aron, deux enseignants-chercheurs américains, publient un article dans une revue scientifique de psychologie. Ils y explorent les mécanismes permettant de créer de l’intimité entre deux personnes. Pour les besoins de cette étude, ils ont élaboré une liste de trente-six questions personnelles (voir au bas de l’article la liste), formé des paires d’étudiants, et leur ont demandé d’y répondre tour à tour. Conséquence imprévue : deux élèves tombent amoureux.

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Introduction to Herbal Medicine

Topics covered in this lecture: Introduction to the course, what are herbs useful for, what to watch out for, long term chronic health problems.

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Your brain hallucinates your conscious reality - Anil Seth

Right now, billions of neurons in your brain are working together to generate a conscious experience -- and not just any conscious experience, your experience of the world around you and of yourself within it. How does this happen? According to neuroscientist Anil Seth, we're all hallucinating all the time; when we agree about our hallucinations, we call it "reality." Join Seth for a delightfully disorienting talk that may leave you questioning the very nature of your existence.

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Research on Love (1)

Research: love, intentionality and bacteria

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Ceci est mon corps

Une scène magnifique où Marlène (Marina Tomé) explique à Gabin le curé (Jérôme Soubeyrand) ce qu'est le plaisir sexuel pour une femme. "Ceci est mon corps" est un film de Jérôme Soubeyrand

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How One Kid Stopped the Contamination of a River

To halt the illegal flow of raw sewage into Nova Scotia’s LaHave River, it took a determined 11-year-old with water samples and a Facebook page.

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Ce n'est pas un sacre c'est un massacre

À moins de se dire que seuls les pédophiles et les pervers sont intéressés par le sacerdoce chrétien, le problème n’est ni la pédophilie ni la perversion. Il faut abandonner ces clichés une fois pour toutes. Le problème, c’est que l’on demande à des individus normaux une chose anormale.

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Le tourisme serait l'un des vecteurs principaux du réchauffement climatique

Publiée dans la revue scientifique Nature climate change, une étude vient de révéler que le tourisme mondial serait à l’origine de 8 % des émissions de gaz à effet de serre. Menées par des chercheurs des universités de Sidney, du Queensland et de Cheng Kung, les recherches révèlent que les vecteurs de pollution liés au tourisme sont nombreux : on y retrouve aussi bien les transports que l’alimentation, l’hébergement ou les achats voyageurs. Jusque-là, les études portant sur l’impact environnemental du tourisme n’avaient jamais pris en compte la consommation de biens et services dans leurs mesures.

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Les séries télé, divertissement ou asservissement?

Ce n’est pas parce que c’est divertissant qu’il ne faut pas apprendre à s’en méfier. En 1932, dans Le meilleur des mondes, Aldous Huxley imaginait une société tellement obsédée par le besoin de plaisir et de divertissement qu’elle en finissait par faire perdre toute forme de liberté à ses citoyens. Une dystopie lointaine ? Une réalité que le présent serait plutôt en train de métaboliser, estime le jeune essayiste Sébastien Ste-Croix Dubé dans La culture du divertissement: art populaire ou vortex cérébral ? (Varia), analyse en règle du rapport tordu que nous entretenons avec nos écrans.

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Volume 14, numéro 7 — Mercredi, 12 septembre 2018
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