Volume 14, numéro 8 – Mercredi, 10 octobre 2018

Tout près de la fin

Tout près de la fin

Bonjour tout le monde,

Un autre numéro resplendissant !

Dans cette édition, Yves Gagnon nous présente une pionnière: Thérèse Romer, jardinière et auteure. Quand j'étais enfant, les parterres des maisons à Montréal étaient aménagés de gazon vert mur à mur. Parfois un arbre était planté au milieu. Cela longeait une allée d'asphalte. On arrosait le samedi matin en même temps qu'on lavait l'auto. C'était propre et correct, sans plus. Maintenant les devantures des maisons sont ornées de fleurs, de plantes potagères et de pierres les plus diverses, juxtaposées souvent à des allées constituées de dalles. Je suis épatée par l'aménagement paysager aux abords des trottoirs quand je me promène dans mon quartier. Grâce à des femmes comme Thérèse Romer, les Québécois ont été initiés à l'horticulture, la beauté s'est installée dans nos villes et nos coeurs se réjouissent. Merci Madame !

Diane Mackay nous présente la menthe. Goût adopté universellement, la menthe est douce, rassurante et utilisée en cuisine et en phytothérapie partout sur la planète depuis le début des temps ! C'est sans doute la première tisane que j'ai bue et elle agrémentait les bonbonnières de ma grand-mère. Herbe commune aux grandes vertus !

Quant à moi, je me suis permis de m'asseoir devant la page blanche et de laisser monter les mots. Ensuite j'ai fignolé. J'ai intitulé ce texte improvisation libre. Il est question de liberté, de créativité et de spiritualité, thèmes chers à mon coeur.

J'ai pris une décision importante dans les derniers mois: arrêter la publication de Covivia à la fin de l'année 2018. Nous vous présenterons encore deux numéros au début des mois de novembre et décembre. Yves Gagnon, Diane MacKay, Danièle Laberge, Jacqueline Martin, Marie-Dominique Demers-King et Serge Grenier sont toujours de la partie. Je les en remercie.

J'ai besoin de cet arrêt car la passion d'éditer ce webzine est moins flamboyante. L'enthousiasme s'est amoindri. Je suis mûre pour une autre aventure. Serait-ce la métamorphose de Covivia ou tout autre projet ? Je me laisse le temps d'y réfléchir.

J'ai le gout de vous lancer une invitation. Si certains d'entre vous veulent nous écrire des mots de remerciements ou des commentaires sur Covivia et son impact dans leur vie, je serai contente de les publier dans le dernier numéro de l'année. 

Renée Demers
reneedemers@covivia.com