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C'est chou Bruxelles

Champs libres

Réminescence du vieux continent

C'est chou Bruxelles

Cet été, j'ai survolé l'Atlantique avec ma douce et nous avons poussé notre petite Polo louée de Bruxelles jusqu'à Lyon, tout en sinuosités. Le voyage. Appel irrésistible, malgré les 3,9 tonnes de carbone consommées, malgré les soubresauts du climat, malgré les turbulences, malgré le jardin orphelin. Mais bon, comme je ne vole pas souvent et que j'ai compensé le CO2 dépensé par une contribution à l'organisme Planetair – 48,83 $ par personne pour l'aller-retour ce qui en principe compense les 1,95 tonne de carbone consommé à raison de 25 $ la tonne – je me suis donc laissé aller à une onctueuse dérive sur le continent européen dont je vous entretiendrai lors de mes prochaines chroniques, non par désir d'étaler mon mode de vie, mais pour partager avec vous chers lecteurs et lectrices quelques moments ou lieux signifiants qui font que le voyage demeure l'échappatoire rêvée, la pause parfaite qui permet de se soustraire pour quelque temps à son quotidien, de se placer sur la voie d'évitement et de s'observer, de réfléchir à ses choix et de prendre les décisions qui s'imposent, le cas échéant.

Je fus confirmé dans mes orientations. J'ai pris conscience que mon jardin demeurerait l'épicentre de ma démarche et que je poursuivrais inlassablement ma fusion bienfaisante avec le règne végétal, aussi longtemps que la vie me le permettra.

Pour introduire ce que je nommerai Réminescence de voyage, j'aimerais vous présenter Bruxelles en image, d'une part parce que nous y fûmes fort bien accueillis, mais surtout parce que la capitale européenne est fabuleuse par son architecture, sa diversité ethnique et culturelle, ses Wallons accueillants et festifs et son climat plus qu'agréable : au solstice, il fait jour jusqu'à 23 heures. Du coup!

Le quartier étudiant à 23 h.

Ici, une affiche de buvette peinte…

À minuit, la brasserie Delirium tremens déborde dans la ruelle.

J'aurais aimé vous parler de l'état dans lequel j'ai retrouvé le jardin au retour…, mais comme il m'a servi une crise de jalousie et que nous sommes toujours à nous réconcilier, il préfère qu'on ne parle pas de lui pour le moment! Vous pouvez tout de même venir le réconforter tous les jours jusqu'au 6 septembre, puis par la suite, sur rendez-vous.

Du coup…

Yves Gagnon
Les Jardins du Grand-Portage

Pour compenser votre consommation de carbone : planetair.ca


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Volume 11, numéro 12 — Mercredi, 26 août 2015
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